Pauline Martin, photographe en Guadeloupe
Photographe et maman, installée à Bois Jolan, à Sainte-Anne. Dix ans d'exercice à Boston, puis la Guadeloupe depuis début 2026. Voici comment je travaille et pourquoi.
Mon parcours
Moi, c'est Pauline. Ce que j'aime avant tout c'est la rencontre, l'humain derrière l'objectif, le moment présent et réussir à capturer l'authenticité de ces petits instants. Passionnée, douce, à l'écoute, et obnubilée par le détail qui fera la différence sur vos photos.
J'ai exercé dix ans à Boston, aux États-Unis. Dix ans de familles, de portraits et de séances en lumière naturelle, dans un pays où la photographie de famille est un vrai métier et où on ne plaisante pas avec la qualité de ce qu'on livre. J'y ai appris l'essentiel : mettre les gens à l'aise vaut mieux que n'importe quel réglage.
Début 2026, avec deux merveilleux enfants, j'ai troqué les blizzards d'hiver et les pumpkins d'automne pour la chaleur enivrante de la Guadeloupe. C'est ici que j'ai créé La Petite Loverie photography. Plus qu'un nom, un véritable univers autour d'une fabrique à souvenirs, qui vient cueillir l'amour de chaque moment.
Être maman a changé ma façon de photographier plus que n'importe quelle formation. Je sais ce que c'est qu'un enfant qui refuse de coopérer, une maison en désordre à onze heures du matin, et le sentiment de ne pas se trouver photogénique après une nuit hachée. Rien de tout cela ne me pose de problème, et rien de tout cela n'est un obstacle à de belles images.
Ma démarche
Je ne cherche pas le sourire parfait. Je cherche le vrai. Ce regard que vous lancez à votre enfant sans y penser, ce fou rire qui part tout seul, le câlin qui n'était pas prévu. Mon métier, c'est de cueillir ces instants-là.
Alors je ne vous dirige pas comme des mannequins. Je ne fais pas poser, je fais faire : on marche, on se porte, on se parle à l'oreille, on avance dans l'eau. Le geste occupe les mains et la tête, et les vraies images arrivent dans les secondes qui suivent, quand vous riez de la situation. Du clic clic au boum boum dans vos cœurs, je privilégie la chill attitude et le mouvement.
Les dix premières minutes d'une séance servent à discuter, sans appareil. C'est le meilleur investissement de la séance : la plupart des gens oublient l'objectif au bout du premier quart d'heure, et tout ce qui vient après est gagné.
Enfin, je livre peu et je livre travaillé. Chaque image part retouchée une par une, dans une galerie privée en ligne, sous 2 à 3 semaines. Je ne livre jamais de fichiers bruts, et je préfère vous donner vingt photos que vous aimez que deux cents que vous ne regarderez pas.
Ma façon de travailler
Je travaille en lumière naturelle, toujours. Pas de flash, pas de fond, pas de valise de décors. Sur une séance à domicile, j'arrive avec un appareil et un objectif, et on utilise la lumière qui entre par votre fenêtre et votre maison telle qu'elle est ce jour-là. C'est aussi pour cela que le créneau compte autant : le début de matinée et la fin d'après-midi donnent ici une lumière chaude et rasante, quand celle du milieu de journée écrase les visages.
Tout tient dans un sac à dos : un appareil et quelques objectifs, un seul monté à la fois. Rien de plus n'entre chez vous, et c'est ce qui n'a pas changé depuis Boston. Rien ne doit prendre plus de place dans la pièce que les gens que je photographie.
Ce à quoi je tiens
Là où j'ai travaillé
Dix ans à Boston, c'est aussi des commandes pour des institutions, des entreprises et des compagnies artistiques. Elles ne disent rien de ce que sera votre séance, mais elles disent d'où je viens.
Ils m'ont fait confiance
On fait connaissance ?
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